Si aimer

Si aimer
Si, Aimer

Si, Aimer,
C'est s'émouvoir,
De la sincérité des mots,
De la beauté de ton visage
Ou de la tendresse d'un de tes gestes,
Alors, oui,
Je sais ce que c'est d'Aimer.

Si, Aimer,
C'est pleurer,
Loin de ton regard,
Loin de tes bras
Ou loin de toi,
Alors, oui,
Je sais ce qu'est Aimer.

Si Aimer,
C'est frissonner,
Au contact de ta peau,
Au contact de tes mains
Ou au contact de ton corps,
Alors, oui,
Je sais ce que c'est d'Aimer.

Si, Aimer,
C'est vibrer,
Tout au long d'une danse,
Tout au long d'un baiser
Ou tout au long d'une nuit,
Alors, oui,
Je sais ce que c'est d'Aimer.

Pas besoin de preuves,
Je sais ce que c'est d'Aimer,
Je sais ce qu'est Aimer,
Tout simplement, je sais ;

Que je l'aime plus que tout !

# Posté le lundi 09 novembre 2009 13:26

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:26

Perdue

Je me sens perdue
Perdue au fond d'un trou,
Perdue au fond d'un coeur,
Perdue au fond de moi
Loin des autres et loin de moi
En fait, je suis perdue au fond d'un corps
Que je ne contrôle pas,
Que je ne contrôle plus
Comme si je n'étais plus moi,
Plus vivante, plus consciente
De mes actes, de mes choix, de mes pensées
Et de mes rêves.
J'ai peur, de quoi, de qui,
Des autres, de moi, de nous,
De ceux qui m'ont comprise
Et de ceux qui me trahiront.
Perdue

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:18

Modifié le mardi 03 novembre 2009 12:16

Elle écrit

Elle écrit
Elle écrit pour oublier,
Oublier qu'elle est blessée,
Elle écrit pour arrêter,
Arrêter de pleurer.

Elle avait envie de mourir,
D'arrêter d'écrire,
Se perdre dans l'ombre,
Sans compter le nombre.

Elle a tant donné,
On lui a tout enlevé,
Ses parents sa famille,
Et aussi ses amis.

Comment oublier,
Arrêter de chialer,
Elle avait si peur,
Vivait dans la terreur.

Elle écrit pour oublier,
Oublier ce qu'est aimer,
Elle veux s'en aller,
Arrêter de pleurer.

Sa vie n'est que tristesse,
Aucune tendresse,
Pas la moindre richesse,
Et aucune caresse.

Elle s'invente un monde,
Oublie que la Terre est ronde,
Son histoire à elle,
Un récit qui lui est fidèle.

Et puis elle en finit,
Avec sa vie,
Elle se détruit,
Elle s'en fuit.

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:13

Triste Destin !

Triste Destin !
Je me souviens mes larmes coulaient
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Souvenir de cette nostalgie,
Quelques gouttes glissaient sur mes joues...
Souvenir de cette triste vie,
D'elle, je ressentais un besoin de fou.
Il a tendu une main vers moi,
Et je l'ai prise pour m'accrocher.
Vers moi, il a tendu ses bras...
Pleurer, cela m'a soulagé.
Je ne ressentais plus cette peur,
Et je voulais vivre autrement...
Vivre loin de ces malheurs...
Je voulais grandir simplement.
Rapprochés par nos sentiments,
Nous liait une grande amitié.
Je ne pensais pas l'aimer tant,
Il s'est approché... un baiser.
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Il m'a dit : "Je t'aime à mourir"
Là, je croyais en mon destin...
Et je ne sus pas quoi lui dire...
Nous n'étions plus de simples copains.
Deux âmes liées par cet amour,
Je croyais enfin au bonheur...
Deux hommes liés par cette amour,
Et commença toute cette horreur.
Ces tâches de sang sur mes mains,
Et j'eus un moment de panique...
Conscient... ce n'était pas le mien...
Ce fut le moment fatidique.
Toujours éveillé dans ce monde,
Je ne pensais plus qu'à cet être...
...Partir de cette terre inféconde...
Le reverrais-je un jour ? Peut-être !
De loin je vis partir l'espoir
Et je ne croyais plus en rien...
Je me souviens... c'était un soir...
J'aurais aimé lui prendre la main.
Je ne sentais plus son odeur
Qui me rassurait tellement...
Je ressentais une vive douleur...
Et je vis une goutte de sang.
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait..
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Je pensais que c'était la fin,
Fin de cette désolation...
L'aboutissement de ce chemin...
Fin de tant d'abomination.
J'aurais voulu le retrouver,
Mais ce n'était pas le moment,
J'ai tant de choses à vous conter...
L'histoire d'un destin accablant...
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Il prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Je l'aimais tant...

# Posté le lundi 02 novembre 2009 13:10

L'ombre du Doute !

L'ombre du Doute !


La peur de vivre dans un monde d'illusion
Je me noie dans de longue réflexion
Ayant la crainte d'une eternelle confusion
Je m'abrite des esprits d'interprétation
Et je me plonge dans l'imaginaire en quête d'explication
J'en sors insatisfait de l'image du jour
Des chose sans ombre m'entourent
Je replonge dans l'imaginaire pour enterrer l'ombre du doute
Avec une forte envie de m'installer dans la certitude
Chaque minute qui passe semble etre une consolation
Trempé par le doute, guidé par la méfiance
Mais toujours en quête de la confiance !

# Posté le lundi 02 novembre 2009 12:58

Modifié le mardi 10 novembre 2009 14:29