Je me souviens mes larmes coulaient
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Souvenir de cette nostalgie,
Quelques gouttes glissaient sur mes joues...
Souvenir de cette triste vie,
D'elle, je ressentais un besoin de fou.
Il a tendu une main vers moi,
Et je l'ai prise pour m'accrocher.
Vers moi, il a tendu ses bras...
Pleurer, cela m'a soulagé.
Je ne ressentais plus cette peur,
Et je voulais vivre autrement...
Vivre loin de ces malheurs...
Je voulais grandir simplement.
Rapprochés par nos sentiments,
Nous liait une grande amitié.
Je ne pensais pas l'aimer tant,
Il s'est approché... un baiser.
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Il m'a dit : "Je t'aime à mourir"
Là, je croyais en mon destin...
Et je ne sus pas quoi lui dire...
Nous n'étions plus de simples copains.
Deux âmes liées par cet amour,
Je croyais enfin au bonheur...
Deux hommes liés par cette amour,
Et commença toute cette horreur.
Ces tâches de sang sur mes mains,
Et j'eus un moment de panique...
Conscient... ce n'était pas le mien...
Ce fut le moment fatidique.
Toujours éveillé dans ce monde,
Je ne pensais plus qu'à cet être...
...Partir de cette terre inféconde...
Le reverrais-je un jour ? Peut-être !
De loin je vis partir l'espoir
Et je ne croyais plus en rien...
Je me souviens... c'était un soir...
J'aurais aimé lui prendre la main.
Je ne sentais plus son odeur
Qui me rassurait tellement...
Je ressentais une vive douleur...
Et je vis une goutte de sang.
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait..
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Elle prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Je pensais que c'était la fin,
Fin de cette désolation...
L'aboutissement de ce chemin...
Fin de tant d'abomination.
J'aurais voulu le retrouver,
Mais ce n'était pas le moment,
J'ai tant de choses à vous conter...
L'histoire d'un destin accablant...
Je me souviens mes larmes coulaient,
Pas un sourire, que des soupirs...
Rien, non, rien ne les arrêtait...
Pas un rire, que des souvenirs.
Je me souviens, genoux au sol,
Priant un dieu inexistant.
Il prenait enfin son envol...
Finies ces années de tourments.
Je l'aimais tant...