Un Ange entre deux Demons


# Gepost op vrijdag 16 oktober 2009, 10u42

Gewijzigd op maandag 26 oktober 2009, 05u54

Souffrir !

Souffrir !
Souffrir de martyr
De martyr crier
Crier pour qu'on vienne te sauver
Te sauver de ce monde prison
Prison de verre d'où tu vois passer les autres
Les autres qui ne te regarde pas
Qui ne te regarde pas car tu es insignifiante
Insignifiante sur cette terre injuste.
Injustement tu es rejetée pourquoi ?
Pourquoi te haïr... parce que tu es noire ?
Noir est ton coeur quand tu vois tout ces regards,
Ces regards qui te transpercent
Te transperce jusqu'au fond de toi
Toi qui lassée de tant de mépris
A méprisé la vie et un jour la quitté
La quitté pour ne plus jamais la retoucher....

# Gepost op donderdag 27 augustus 2009, 15u08

Elle Souffre !

Elle Souffre !

Elle veux sombrer aux plu profond des ténébres, ne voir que du noir, sentir le froid paralysée son corps, elle veux etre seule, elle veux kon l' oublie,kon l' abandonne...

Elle en as marre de ce monde, la vie ne lui apporte rien,elle as tellement souffert, son coeur est brisé, on l'a fait tellement souffrir, la blessure ne se fermera jamais, elle est ouverte a vie, tant qu'elle ne seras pas morte elle soufriras, rien ne la retiens ici, laissez la partir, emporter la loin loin de ce monde ou elle ne tiens plus....
ELLE VEUX MOURIR

# Gepost op donderdag 27 augustus 2009, 15u00

Solitaire !

je suis solitaire, caractéristique des personnes qui ont souffert.
Solidaire de tous ces instants éphémères,
durant lesquels mon esprit s'embrouille et se perd,
où je le laisse vagabonder quand s'effacent tous mes repères.


Passage entrouvert vers mon âme qui se libère,
quand tout s'éclaire et que la vie perd un peu de son goût amer.
Oublier quelques fractions de seconde l'enfer,
les gens qui nous ont fait du mal ou qui n'ont pas toujours étaient sincères.


Quand les larmes roulent et que dans ma tête gronde le tonnerre,
il me faut alors faire le vide et lentement fermer les paupières.
La colère contenue, les nerfs à vif... Je suffoque, je manque d'air
mais je ne peux d'un geste tout effacer, revenir en arrière.


Me taire, ce mot est à présent banni de mon vocabulaire.
Réfractaire, vous ne pouvez à votre guise me parfaire.
Je prend plaisir à voir le monde à l'envers et tente de m'y complaire,
je m'évertue à faire tout et son contraire quitte à vous déplaire.


Parfois démissionnaire, les pensées deviennent suicidaires.
Sentiment d'être perdue dans l'univers, l'humanité me désespère.
Envie que la haine et les guerres disparaissent de la surface de la Terre.
Seulement je le sais, tout ça ne peut avoir lieu que dans mon imaginaire.


Je suis solitaire, caractéristique des personnes qui ont souffert.
Solidaire de tous ces instants éphémères,
durant lesquels mon esprit s'embrouille et se perd,
où je le laisse vagabonder quand s'effacent tous mes repères.
Solitaire !
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# Gepost op zondag 16 augustus 2009, 06u53

Ôde a l'Absinthe

Ôde a l'Absinthe
Salut, verte liqueur, Némésis de l'orgie!
Bien souvent, en passant sur ma lèvre rougie,
Tu m'as donné l'ivresse et l'oubli de mes maux;
J'ai vu plus d'un géant pâlir sous ton étreinte!
Salut, s½ur de la Mort! Apportez de l'absinthe;
Qu'on la verse à grands flots!

Il est temps à la fin que je te remercie:
Celui qui ne sait pas toute la poésie
Qu'un flacon de cristal peut porter en son flanc,
Celui-là n'a jamais près d'une table ronde,
Vu d'un ½il égaré les globes et le monde
Valser en grimaçant.

Il ne soutiendra pas sans que son c½ur défaille
Qu'il n'est pas sur la terre une chose qui vaille
De l'ivrogne absinthé le sommeil radieux,
Qui peut, quand il lui plaît, durant son rêve étrange,
Quittant le corps humain, sentir des ailes d'ange
L'emporter dans les cieux.

Moi, je t'aime! Aux mortels ta force est plus funeste
Que la foudre, le feu, la mitraille, la peste,
Et je te vis souvent terrasser le soldat,
Insoucieux de tout, contentant son envie,
Quoique sachant trop bien qu'il te donne sa vie
Qu'épargna le combat.

J'aime ta forte odeur et ton flot d'un vert sombre
Qui laisse s'élancer, au milieu de son ombre
Des feux couleur de sang tout le long du cristal,
Comme si le Seigneur, en signe de prudence,
Avait voulu mêler à ton vert d'espérance
Quelque signe fatal.

Belle comme la mer, comme ses flots cruelle,
Tu peux quand tu le veux aussi, cacher comme elle,
Sous un calme apparent tes instincts irrités,
Et ton flux fait tourner un océan de têtes,
Qui battent en riant, les soirs des jours de fêtes,
Les portes des cités.

Pour moi, qui ne veux pas atteindre la vieillesse,
Je veux contre ta force essayer ma faiblesse,
Combattre contre toi, t'étreindre corps à corps.
Je veux voir, aujourd'hui, dans un duel terrible,
Si tu peux soutenir ton titre d'invincible:
Notre témoin sera la mort!
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# Gepost op zondag 16 augustus 2009, 06u50